En théorie, notre monde est une superposition de réseaux de communication, un puzzle géométrique constitué de cellules parfaitement assemblées.

En réalité, la fracture numérique existe toujours. Que ce soit pour couvrir les dernières zones blanches des pays développés, aider les pays en voie de développement à implémenter un réseau de télécommunication plus performant, améliorer l’intensité du signal durant les périodes de pic dans les zones urbaines à forte densité, ou encore rétablir un réseau de communication endommagé dans une situation d’urgence, notre technologie offre une solution fiable, adaptable et rapidement déployable.

Rétablissement après un désastre

Qu'il s’agisse de catastrophes naturelles ou géopolitiques, une des conséquence matérielles les plus importante est la destruction des infrastructures électriques et de télécommunications.

Il faut le plus souvent attendre la fin de la crise et la reconstruction des voies d’accés pour espérer rétablir les connections. Ce qu’il reste du réseau téléphonique est saturé par le nombre de personnes essayant de prendre des nouvelles de leurs proches, et par la quantité de photos et vidéos envoyées sur les réseaux sociaux. Quant au réseau électrique, s’il n’est pas irrémédiablement endommagé, il est en principe coupé pour des raison de sécurité.

Rétablir les moyens de communication le plus rapidement possible est souvent une question de vie ou de mort.

Pays en voie de développement

  • La moitié de la population n'as pas accès à Internet.
  • 60 millions d'enfants ne vont pas à l'école.
  • 1.6 milliard de personnes sont privés de réseau téléphonique.

L'accès à l'information est considéré comme un droit universel mais la construction de réseaux de télécommunication dans certaines zones est bien souvent :

  • Trop cher pour les institutions locales.
  • Non rentables pour les opérateurs privées.

Pays développés

Dans les territoires isolés, zones blanches et zones grises doivent être couvertes au plus vite.

La transmission de données doit être densifiée pendant les pics de connections dans les zones urbaines à forte densité. Ajouter sans cesse des antennes coute cher et soulève des problèmes environnementaux. De plus, les sites disponibles deviennent rares.

Pourquoi aller plus haut ?

Une personne placée face à la mer par temps clair ne vois pas plus loin que 5 km.

La Terre est évidemment ronde, et c’est la contrainte majeure à prendre en considération lors du déploiement des infrastructures et réseaux de télécommunication.